Jean-Philippe Haesler, il y a quinze ans, vous vouliez quitter la SSO. Aujourd’hui, vous en êtes le président. Que s’est-il passé ?

Alors jeune médecin-dentiste, je m’interrogeais. Pourquoi payer une cotisation pour faire partie d’une association professionnelle qui ne me donne rien en échange ? À l’époque, je le pensais vraiment. Aujourd’hui, je sais bien que la SSO fait beaucoup pour ses membres. Mais je n’oublierai jamais ce sentiment. C'est exactement pour cette raison que je cherche à me mettre dans la peau des jeunes médecins-dentistes d'aujourd’hui. Ils ont des problèmes semblables à ceux que j’avais à leur âge : ouvrir son propre cabinet, diriger du personnel, faire face à l’avalanche administrative, avoir du temps pour soi et la famille, etc. Je veux éviter que les jeunes médecins-dentistes puissent en arriver à imaginer ne pas faire partie de la SSO.

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