Le SDJ s’est entretenu à ce sujet avec Oliver Zeyer, vice-président de la SSO et chef du Département Formation et qualité, Peter Suter, président de l’Association des médecins-dentistes cantonaux de Suisse (AMDCS), et Simon Gassmann, avocat et secrétaire général de la SSO. Conclusion : de telles situations nuisent à la profession, car elles inquiètent les patients ; elles sont heureusement très rares.

Les articles de journaux sur des médecins-dentistes exerçant sans autorisation cantonale ont sans doute incité l’un ou l’autre patient à rechercher son praticien dans le registre en ligne des professions médicales (MedReg) de la Confédération.

Zeyer : Oui, et la SSO s’étonne que, malgré les prescriptions légales et malgré la surveillance exercée par les autorités, certains médecins-dentistes parviennent à exercer sans autorisation de pratiquer alors même qu’ils devraient en avoir une. C’est tout à fait inacceptable. Heureusement, il s’agit de rares exceptions, mais il faut prendre cette situation au sérieux.

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